Après l’échec cuisant du recrutement de Viktor Gyökeres l’été dernier, Arsenal semble avoir tiré les leçons du passé. Pour franchir un nouveau cap, les Gunners font désormais de l’Argentin Julián Álvarez leur priorité absolue pour l’été prochain, quitte à sacrifier des cadres.
Le constat est amer pour Mikel Arteta. Malgré un investissement massif l’été dernier, l’arrivée de Viktor Gyökeres en provenance du Sporting CP n’a pas produit l’étincelle espérée à l’Emirates Stadium. Le colosse suédois peine à s’adapter aux exigences tactiques de la Premier League, laissant le secteur offensif d’Arsenal dans une impasse. Face à ce manque de réalisme criant, la direction londonienne a décidé de trancher : le recrutement d’un nouvel avant-centre de classe mondiale est devenu le chantier prioritaire de la saison 2026-2027. Les Gunners ne veulent plus de paris, mais une certitude capable de débloquer les compteurs dans les grands rendez-vous.
Julian Alvarez pour remplacer Viktor Gyökeres ?
C’est dans ce contexte que le nom de Julian Alvarez est apparu comme une évidence. L’attaquant argentin, actuellement sous contrat avec l’Atlético de Madrid jusqu’en 2030, dispose d’une clause libératoire stratosphérique fixée à 500 millions d’euros. Cependant, la réalité du marché est tout autre. Selon des sources anglaises et les récentes informations du Times, l’Atlético ne fermerait pas la porte à un départ, mais à un prix d’or : environ 150 millions d’euros, montant pouvant grimper jusqu’à 200 millions d’euros avec les bonus.
Pour amortir ce choc financier et convaincre les Colchoneros de lâcher leur pépite, Arsenal prépare une stratégie d’échange audacieuse. Le club londonien serait prêt à inclure des joueurs de son effectif actuel dans la transaction. Des noms comme Gabriel Martinelli ou Gabriel Jesus circulent déjà pour faire baisser la facture. Cette manœuvre permettrait à Arsenal de s’offrir le champion du monde tout en dégraissant une attaque en reconstruction. Reste à savoir si Diego Simeone acceptera de se séparer de son joyau contre un chèque et un renfort de poids.

