Afficher les titres Masquer les titres
Le premier bilan d’Ahmed Kantari à la tête du FC Nantes n’est pas glorieux… L’entraîneur des Canaris fait même moins bien qu’un certain Raymond Domenech, considéré comme le pire technicien de l’histoire du club nantais.
Le FC Nantes traverse une nouvelle zone de fortes turbulences. Après avoir remercié Luis Castro, la direction nantaise a choisi de miser sur la continuité en confiant l’équipe première à Ahmed Kantari. Ancien adjoint d’Antoine Kombouaré, le technicien était présenté comme un homme de la maison, capable d’insuffler un nouveau souffle. Mais sur le terrain, la réalité est nettement plus brutale pour les Canaris.
Un bilan alarmant malgré l’exploit à Marseille
Depuis sa prise de fonction, Ahmed Kantari peine à trouver la bonne formule. Certes, le FC Nantes a signé un exploit retentissant sur la pelouse de l’OM (0-2), un succès qui avait laissé entrevoir un possible électrochoc. Mais en dehors de cette performance, les résultats sont extrêmement inquiétants. Avec une victoire pour cinq défaites, le bilan du nouvel entraîneur frôle la catastrophe. Chaque week-end, les Nantais semblent un peu plus en difficulté, incapables d’enrayer la spirale négative.
Des chiffres qui ravivent de mauvais souvenirs
Les statistiques ne jouent clairement pas en faveur d’Ahmed Kantari. Son début d’aventure fait même moins bien que celui de Raymond Domenech, pourtant considéré comme l’un des pires entraîneurs de l’histoire récente du FC Nantes. Un parallèle forcément cruel, qui commence à alimenter les débats et les inquiétudes autour du club. Malgré tout, en interne, la direction continue d’afficher sa confiance et veut croire à un maintien encore possible.
Mais le temps presse pour le FC Nantes. La situation comptable devient critique et la dynamique actuelle ne laisse guère de place à l’optimisme. Ahmed Kantari va devoir rapidement trouver des solutions, tant sur le plan tactique que mental. Car sans réaction immédiate, la saison pourrait basculer dans un scénario cauchemardesque pour les Canaris. À Nantes, l’urgence est désormais totale.

