Le FC Barcelone a officiellement lancé les hostilités pour tenter d’arracher Bradley Barcola au Paris Saint-Germain. Le club catalan a formulé une première offre de 50 millions d’euros, immédiatement balayée par la direction parisienne.
À seulement 23 ans, l’international français sort d’un exercice de haute volée sous les ordres de Luis Enrique, compilant 13 buts et 7 passes décisives toutes compétitions confondues. Devenu un joueur clé de la rotation et un acteur majeur du deuxième sacre consécutif du PSG en Ligue des champions, sa polyvalence et sa capacité à être décisif dans les grands rendez-vous ont totalement séduit les recruteurs barcelonais.
Recruté pour 45 millions d’euros en provenance de l’Olympique Lyonnais, le natif de Villeurbanne a vu sa valeur marchande grimper en flèche pour atteindre aujourd’hui la barre des 70 millions d’euros. Autant dire que la proposition initiale des Blaugranas a été jugée dérisoire et presque insultante par l’état-major francilien.
Paris se montre inflexible et refuse de brader son joyau
Conscient du potentiel immense de son attaquant, le Paris Saint-Germain a envoyé une réponse d’une fermeté absolue au Barça : il est hors de question de brader Bradley Barcola en dessous de sa valeur réelle sur le marché. D’autant que le joueur affiche un engagement sans faille envers le projet mené par Luis Enrique, qui compte fermement sur lui pour la saison à venir. Face à ce mur parisien, la direction du FC Barcelone ne compte pas abdiquer si facilement et étudie déjà des solutions créatives pour débloquer les négociations. Le président Joan Laporta envisage notamment d’inclure des bonus substantiels ou d’insérer des joueurs de son effectif dans la balance pour faire baisser la note sans dépasser les limites de son budget.
MercatoLOSC : Le prix d’Ayyoub Bouaddi est tombéAlors que plusieurs écuries de Premier League suivent également la situation de très près, l’attrait d’évoluer un jour au Camp Nou pourrait peser dans l’esprit du Français. Les prochaines semaines s’annoncent d’ores et déjà cruciales et électriques entre les deux rivaux européens.

