Mercato : 6,5 millions d’euros… Ce que l’OM va récupérer avec Neal Maupay !

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Neal Maupay file vers l’Espagne et le FC Séville où l’OM a trouvé un accord pour un prêt de 6 mois. L’occasion pour les Marseillais d’économiser un gros salaire et d’envisager une belle vente…

L’OM s’apprête à tourner une page discrète mais coûteuse de son effectif. Arrivé avec des ambitions élevées, Neal Maupay n’a jamais réellement réussi à s’imposer durablement dans le paysage marseillais. Relégué loin dans la hiérarchie offensive établie par Roberto De Zerbi, l’attaquant français se dirige vers un départ. Un accord aurait été trouvé avec le FC Séville pour un prêt de six mois. Une opération qui pourrait rapidement soulager les finances du club phocéen et ouvrir la porte à un scénario bien plus rentable qu’il n’y paraît.

Un salaire qui pesait lourd dans les comptes marseillais

Avec près de 250 000 euros mensuels, Neal Maupay figurait parmi les joueurs les mieux rémunérés de l’effectif de l’OM, sans pour autant bénéficier d’un statut de titulaire indiscutable. Positionné comme quatrième choix offensif par Roberto De Zerbi, son temps de jeu limité rendait cette charge salariale difficilement justifiable. En validant ce prêt vers l’Espagne, les dirigeants olympiens réaliseraient immédiatement une économie estimée à 1,5 million d’euros sur six mois. Une bouffée d’oxygène bienvenue pour un club toujours attentif à son équilibre financier, notamment après plusieurs mercatos agités. Du côté du joueur, cette opportunité représente aussi une chance de se relancer dans un championnat attractif, sous les couleurs d’un club habitué aux compétitions européennes.

Une option d’achat qui peut transformer l’essai

Mais le véritable coup de maître pourrait venir de l’option d’achat incluse dans l’accord. Celle-ci serait fixée à 5 millions d’euros, un montant jugé raisonnable pour le FC Séville si Maupay parvient à retrouver son efficacité devant le but. Dans le meilleur des scénarios, l’OM pourrait donc combiner économie salariale et rentrée d’argent non négligeable dès l’été prochain, 6,5 millions d’euros au total. De quoi renforcer la marge de manœuvre de Pablo Longoria sur le marché des transferts 2026 et financer l’arrivée de nouveaux profils adaptés aux exigences de De Zerbi. Si les planètes s’alignent, ce départ pourrait finalement s’imposer comme l’une des meilleures opérations financières marseillaises de ces derniers mois, bien loin d’un simple transfert secondaire.


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