À seulement 19 ans, Louey Ben Farhat affole les compteurs en Allemagne sous les couleurs du Karlsruher SC. Alors que le mercato estival 2026 se profile, l’Olympique Lyonnais et l’OGC Nice se livrent déjà une bataille en coulisses pour s’attacher les services de l’attaquant tunisien, dont la cote ne cesse de grimper après ses récentes prestations étincelantes.
Pour l’Olympique Lyonnais et l’OGC Nice, cette saison 2025-2026 est marquée par des dynamiques bien contrastées. Les Gones, après un exercice précédent solide, luttent actuellement dans le top 4 en Ligue 1, portés par une attaque retrouvée et une ambition européenne affirmée. Ce, malgré le récent passage à vide qui ne cesse de replonger l’équipe dans le doute. À l’inverse, les Aiglons connaissent un parcours beaucoup plus laborieux.
Englué dans le bas de tableau (15e), le club azuréen cherche un second souffle pour compenser un manque d’efficacité offensive chronique. Malgré des parcours opposés sur le plan comptable, les deux institutions partagent une priorité stratégique : dénicher le futur grand talent capable de dynamiser leur secteur offensif dès l’été prochain.
Ben Farhat, la pépite du KSC au cœur de toutes les convoitises
C’est en 2. Bundesliga que les recruteurs des deux clubs ont trouvé leur cible commune, révèle Neues Nachrichten. Lors du récent match spectaculaire contre le Dynamo Dresde (3-3), Louey Ben Farhat a une nouvelle fois prouvé son statut de prodige. En inscrivant son 5e but de la saison, le jeune international tunisien a impressionné les émissaires français présents au Wildparkstadion.
MercatoRCSA : Joaquin Panichelli dévoile son club de rêveSous contrat jusqu’en 2029, le joueur est estimé par le Karlsruher SC entre 10 et 12 millions d’euros. Un montant record pour le club allemand, qui sait qu’il tient là une pépite dont la valeur pourrait encore exploser lors de la prochaine Coupe du monde avec la Tunisie. Pour Lyon, il s’agirait de préparer l’avenir avec un profil polyvalent ; pour Nice, c’est l’espoir d’un renouveau immédiat. Le duel ne fait que commencer.

