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Après avoir refusé 30 M€ pour Matthis Abline, Waldemar Kita aurait décliné les 40 millions d’euros offerts par Chelsea pour Tylel Tati. Alors que le FC Nantes fonce tout droit vers la Ligue 2, les observateurs ne comprennent pas les choix du président Kita, dont le club ne roule pas vraiment sur l’or ces dernières années…
À Nantes, l’incompréhension grandit au fil des semaines. Englué dans une saison compliquée et sérieusement menacé par une descente en Ligue 2, le FC Nantes continue pourtant de faire parler de lui en dehors du terrain. En cause, des choix financiers qui interrogent jusque dans son propre environnement. Après avoir recalé une offre de 30 millions d’euros pour Matthis Abline, Waldemar Kita aurait également refusé une proposition estimée à 40 M€ de Chelsea pour Tylel Tati. Des décisions lourdes de conséquences, alors même que la situation sportive et économique du club reste fragile.
Des refus qui laissent perplexes dans un contexte d’urgence
Le cas Matthis Abline avait déjà surpris bon nombre d’observateurs. Sollicité à hauteur de 30 M€, l’attaquant nantais n’a finalement pas été cédé, malgré l’intérêt réel de plusieurs clubs. Mais le dossier Tylel Tati a encore davantage choqué. Selon plusieurs sources, Chelsea aurait formulé une offre avoisinant les 40 millions d’euros pour le jeune talent du FC Nantes, proposition déclinée par Waldemar Kita. Un choix difficile à comprendre alors que les Canaris ne roulent pas sur l’or et que le spectre de la relégation plane dangereusement au-dessus de la Beaujoire. Dans ce contexte, refuser de telles sommes apparaît comme un pari risqué, voire déconnecté de la réalité économique du club.
Un président droit dans ses bottes malgré la tempête
Waldemar Kita assume sa ligne de conduite, convaincu de défendre les intérêts à long terme du FC Nantes. En interne, la volonté de ne pas brader les meilleurs éléments et de préserver une valeur sportive minimale est mise en avant. Mais cette stratégie divise profondément. Les supporters, déjà éprouvés par les résultats, peinent à comprendre pourquoi des ventes majeures n’ont pas été actées pour sécuriser l’avenir financier. Si la descente en Ligue 2 venait à se confirmer, la perte de revenus rendrait ces refus encore plus difficiles à justifier. À Nantes, le président joue une partie dangereuse.

