Afficher les titres Masquer les titres
Après son départ pour le Stade rennais lors du dernier mercato d’été, Valentin Rongier est revenu sur son départ de l’OM. L’ancien capitaine olympien semble avoir des rancœurs envers ses anciens dirigeants…
Le mercato estival réserve souvent son lot de surprises, mais certaines histoires laissent des traces plus profondes que d’autres. À l’OM, le départ de Valentin Rongier vers le Stade rennais continue de faire parler. Ancien capitaine du club phocéen, le milieu de terrain a vécu une séparation brutale avec ses dirigeants, malgré plusieurs années de loyaux services. Aujourd’hui, il revient sur cet épisode avec une certaine amertume, mettant en lumière les coulisses parfois froides du football professionnel.
Un départ mal digéré
Alors qu’il était en discussions avec l’OM pour prolonger son contrat, Valentin Rongier ne s’attendait pas à un tel retournement de situation. Il s’est confié pour le Média Carré : « On peut parler d’un manque de respect à partir du moment où pendant six ans, t’as toujours tout donné, t’as jamais dit un mot plus haut que l’autre, t’as représenté les valeurs du club, tu as souvent répondu aux journalistes quand ça n’allait pas… C’est mon boulot, ok, mais j’aurais aimé un autre départ… On m’a plus donné de son ni d’image du jour au lendemain. Heureusement avec mon âge j’ai pu relativiser, mais si ça m’était arrivé cinq ans plus tôt… Ça m’aurait fait très très mal. Aujourd’hui, j’ai ma femme, mon petit bout et je peux encore exercer mon métier ».
Un constat lucide sur le football moderne
Au-delà de son cas personnel à l’OM, Valentin Rongier a également élargi son discours en évoquant la réalité du milieu professionnel : « C’est dingue mais… il faut vraiment être dans l’industrie du football pour comprendre. C’est pour ça je n’en veux pas aux supporters qui nous critiquent sur nos choix, nos réactions, disent qu’on est des enfants gâtés, car quand t’es pas dans cet écosystème-là, tu ne peux pas comprendre… On l’accepte, ça fait partie du jeu, mais ça, c’est un côté très dur. Dans cette industrie du football, l’humain passe vraiment au second plan, c’est un univers sans pitié. (…) Si t’es pas stable et mal entouré, tu peux vite partir en vrille très rapidement. »

