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Le Racing Club de Lens est-il en train de basculer dans la cour des très grands vendeurs européens ? Alors que le marché des transferts s’affole, les dirigeants artésiens regardent avec une attention toute particulière ce qui se trame du côté de la Bretagne. Le transfert stratosphérique de Jérémy Jacquet (Rennes) vers Liverpool a redéfini les prix de la jeunesse en Ligue 1, et le RC Lens possède justement dans ses rangs les actifs parfaits pour s’aligner sur ces nouveaux standards.
Le déclic est venu du Stade Rennais. En quelques mois, le défenseur Jérémy Jacquet a vu sa cote exploser pour atteindre une valeur de 55 millions d’euros. Mais c’est son transfert imminent vers Liverpool FC, estimé à 72 millions d’euros malgré une blessure, qui change la donne pour tout le football français. Ce signal envoyé au marché est clair : les talents défensifs de demain se paient désormais au prix fort, et Lens compte bien en profiter.
Baidoo, Sangaré, Risser : le trio à 80 millions d’euros
Le projet mené par Jean-Louis Leca porte ses fruits. Trois joueurs incarnent cette stratégie de valorisation fulgurante : Mamadou Sangaré (valorisé à 30 M€), Robin Risser (estimé à 25 M€) et Samson Baidoo (grimpé à 25 M€).
À eux trois, ils représentent un capital de près de 80 millions d’euros. Une machine à générer des transferts comme le soulignent nos confrères de But! qui rappelle les plus belles heures de l’ère monégasque ou lilloise.
Samson Baidoo : le prochain coup record de la Premier League ?
C’est le nom de Samson Baidoo qui brûle actuellement toutes les lèvres. Déjà suivi par plusieurs écuries de Premier League, le défenseur pourrait être le premier à franchir le cap symbolique des 50 millions d’euros de vente pour le club. En s’inspirant du modèle Jacquet, Lens pourrait être tenté de faire monter les enchères jusqu’à 70 millions d’euros, profitant de la manne financière illimitée des clubs anglais.
Lens n’est plus seulement un club formateur intelligent ; il entre dans l’ère des ventes XXL. Avec des actifs stratégiques comme Sangaré ou Risser, le club artésien a toutes les cartes en main pour transformer son projet sportif en une réussite financière historique dès l’été prochain.

