Mercato Lens : Sangaré, Risser, Baidoo… Qui sera le prochain transfert record de l’été ?

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Le RC Lens s’apprête à vivre un tournant historique de son ère moderne. Propriétaire de son stade Bollaert-Delelis depuis décembre dernier, le club artésien doit désormais franchir un nouveau cap financier pour sécuriser ses ambitions sportives. Entre la quête d’un actionnaire minoritaire prêt à injecter 50 millions d’euros et l’obligation de réaliser une vente majeure sur le marché des transferts, Joseph Oughourlian accélère pour pérenniser le modèle lensois.

Bollaert, l’atout maître pour attirer 50 M€

Devenir propriétaire de son stade n’était pas qu’un acte symbolique pour le RC Lens. En rachetant l’enceinte mythique, le club a transformé son bilan comptable, offrant des garanties solides à de futurs partenaires. Selon La Voix du Nord, la direction travaille activement sur l’entrée d’un actionnaire minoritaire avec un ticket d’entrée fixé aux alentours de 50 millions d’euros.

Cette injection de capital, espérée pour cet été, permettrait de stabiliser les finances dans un contexte de crise des droits TV, tout en profitant de l’exposition médiatique d’une probable nouvelle qualification en Ligue des Champions. L’objectif est clair : muscler la capacité d’investissement sans perdre le contrôle du club.

L’obligation de vendre : Sangaré vers un départ record ?

Toutefois, l’arrivée d’un investisseur ne dispensera pas le Racing de son activité de trading. Le dernier rapport de la DNCG est formel : sans les 61,46 millions d’euros de ventes réalisés la saison dernière, les comptes auraient plongé dans le rouge. Pour l’exercice à venir, le RC Lens devra donc, une nouvelle fois, acter le départ d’au moins un cadre à forte valeur marchande.

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Trois noms circulent déjà avec insistance pour remplir les caisses : Robin Risser, Edmund Baidoo et surtout Sangaré, dont la cote sur le marché européen ne cesse de grimper. Ce dernier pourrait d’ailleurs devenir la vente la plus chère de l’histoire du club, dépassant les standards habituels. Pour les Sang et Or, l’équation est complexe mais vitale : sacrifier un joyau pour garantir la survie et la croissance d’un projet qui ne veut plus quitter les sommets de la Ligue 1.


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