Afficher les titres Masquer les titres
Le dernier jour du mercato hivernal a une nouvelle fois réservé son lot de tractations à l’Olympique de Marseille. Dans un contexte d’instabilité assumée, le club phocéen a bouclé plusieurs sorties, dont celle de Darryl Bakola. Un transfert conclu sans bruit, mais qui aurait pu prendre une tout autre direction. Car jusqu’aux dernières heures, un autre club italien espérait rafler la mise.
Un hiver marqué par de nombreux mouvements
Comme souvent ces dernières saisons, l’OM n’est pas resté immobile en janvier. Dix départs ont été actés, preuve d’un effectif encore en reconstruction permanente. Parmi eux, deux jeunes joueurs issus du vivier marseillais ont quitté le club. Robinio Vaz a pris la direction de l’AS Roma contre un montant conséquent, tandis que Darryl Bakola a rejoint Sassuolo pour une somme estimée à 10 millions d’euros. Deux ventes jugées satisfaisantes par la direction, d’autant que les joueurs concernés avaient refusé de prolonger leur contrat.
Bakola, un dossier plus disputé qu’il n’y paraît
Si le transfert du milieu offensif semblait ficelé, il s’est en réalité joué sur le fil. Selon les informations de Nicolo Schira, Sassuolo a dû accélérer pour devancer Parme, également très intéressé par le profil du joueur. Les deux formations italiennes étaient à l’affût lors des dernières heures du mercato, rendant l’issue incertaine jusqu’au bout.
Le journaliste italien n’a pas précisé les éléments décisifs du dossier, mais plusieurs facteurs ont pu peser. Les relations privilégiées entre l’OM et Sassuolo sont connues, tout comme la présence au sein du club italien de joueurs passés par Marseille, à l’image d’Ismaël Koné ou d’Ulisses Garcia. Des connexions qui ont pu faciliter les échanges et rassurer l’entourage du joueur dans un timing aussi serré.
En cédant Bakola cet hiver, Marseille poursuit une logique claire : valoriser des joueurs qui n’entrent plus pleinement dans le projet, tout en évitant de les voir partir libres. Sans faire de bruit, ce transfert illustre une nouvelle fois la capacité de l’OM à manœuvrer efficacement dans les dernières heures du mercato. Un travail de l’ombre, souvent invisible, mais essentiel dans un marché toujours plus concurrentiel.

