Malgré l’absence de qualification pour la prestigieuse Ligue des Champions au terme d’un exercice haletant, l’Olympique de Marseille s’apprête à dicter sa loi sur le marché des transferts. Pas question pour le club olympien de brader ses plus beaux actifs sous prétexte de vaches maigres financières, et l’état-major compte bien se servir de sa vitrine pour renflouer les caisses. Au cœur de toutes les attentions, le feuilleton entourant l’avenir de Mason Greenwood vient de s’accélérer brutalement.
Auteur d’une saison stratosphérique bouclée avec un bilan de 26 buts et 11 passes décisives en 45 apparitions toutes compétitions confondues, l’international anglais a totalement relancé sa carrière sur la Canebière, devenant la valeur marchande la plus élevée de l’effectif et une cible prioritaire pour plusieurs cadors du continent. Face à cette effervescence, le tout nouveau directeur sportif marseillais, Grégory Lorenzi, a officiellement tranché en fixant le prix de départ de son joyau offensif.
La barre est fixée à 55 millions d’euros pour faire céder l’Italie et la Turquie
Selon les révélations concordantes de Sky Sport et du spécialiste du mercato Fabrizio Romano, l’OM exige la somme minimale de 55 millions d’euros, bonus compris, pour ouvrir la porte à un transfert de son numéro 10. Ce montant particulièrement élevé s’explique par une contrainte contractuelle majeure : lors du deal initial en 2024, Manchester United avait intelligemment inclus un pourcentage de 40 % sur une future revente. Pour empocher une plus-value nette substantielle et amortir le départ de son dynamiteur, la direction phocéenne se voit donc obligée de maintenir des exigences maximales. Une fermeté assumée par Grégory Lorenzi dans les colonnes de L’Équipe, rappelant que si une grande réflexion était en cours, l’institution marseillaise défendrait ses intérêts jusqu’au bout.
Cette intransigeance commence déjà à faire jaser de l’autre côté des Alpes, où l’AS Roma fait le forcing pour arracher la signature de l’attaquant. Qualifiée pour la prochaine Ligue des Champions, la Louve a fait de l’Anglais sa priorité absolue pour offrir à son nouvel entraîneur, Gian Piero Gasperini, le leader d’attaque qu’il réclame.

