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Le FC Nantes a tenté par tous les moyens de se renforcer cet hiver, notamment sur le plan offensif. Mais toutes les tentatives des Canaris se sont terminées par des échecs assez cuisants…
Le mercato d’hiver du FC Nantes aura été marqué par une activité intense… mais aussi par une immense frustration. Si les Canaris ont multiplié les mouvements pour tenter de rééquilibrer un effectif en grande difficulté, un secteur est resté désespérément orphelin de renforts : l’attaque. Faute d’attractivité sportive et dans un climat délétère en interne, le club nantais a essuyé une série de refus cinglants. Une réalité brutale qui illustre, une fois de plus, les limites actuelles du projet porté par la direction.
Une pluie de refus pour renforcer l’attaque
Les dirigeants du FC Nantes ont pourtant tenté de frapper à de nombreuses portes. En vain. Parmi les pistes explorées, celle menant à Ludovic Blas a rapidement été écartée, le joueur préférant rester au Stade Rennais. Même scénario pour Arnaud Nordin, aujourd’hui à Mayence, ou encore Franck Honorat, bien installé au Borussia M’Gladbach. Sans oublier Romain Del Castillo à Brest et le jeune Lucas Michal de l’AS Monaco. Tous ont décliné l’offre nantaise, laissant le FC Nantes démuni offensivement.
Un club qui ne fait plus rêver
Cette avalanche de refus n’a rien d’un hasard. Les résultats sportifs inquiétants, combinés à une gestion largement critiquée de la famille Kita, ont profondément terni l’image du club. Dans un contexte où la menace de la Ligue 2 plane plus que jamais, difficile pour le FC Nantes de convaincre des profils ambitieux de rejoindre un projet aussi instable. Là où d’autres clubs parviennent à séduire malgré l’urgence, les Canaris paient aujourd’hui des années de choix contestables. À force de prendre des vents sur le marché, Nantes se retrouve coincé, avec une attaque affaiblie et un maintien toujours plus incertain. Un constat alarmant, qui pourrait coûter très cher en fin de saison.

