Malgré une empreinte marquante laissée à l’Atlético Mineiro au Brésil, Jorge Sampaoli a préféré abandonné son costume d’entraineur, déçu par le manque d’ambition de son club. Désormais, l’ancien coach de l’OM se retrouve libre, lui qui a déjà connu 15 clubs différents au cours de sa carrière d’entraineur.
Le volcan argentin s’est éteint à Belo Horizonte. Ce jeudi 12 février 2026, Jorge Sampaoli et l’Atlético Mineiro ont officialisé leur séparation d’un commun accord. Pas de licenciement brutal, mais le constat d’un divorce inévitable pour l’ancien technicien de l’OM, après des semaines de tensions internes. Revenu en sauveur en septembre dernier sous la pression populaire, l’entraîneur de 65 ans quitte le club sur un ultime match nul spectaculaire (3-3) contre Remo, laissant derrière lui un sentiment d’inachevé.
Le point de rupture ? Un « fossé irréconciliable » entre les ambitions de l’entraîneur et la réalité économique de la direction. Fidèle à son dogme, Sampaoli exigeait des recrues spécifiques pour porter son jeu de pressing haut. Face au refus de ses dirigeants, l’Argentin a tranché : sans renforts, impossible de rivaliser avec les géants Palmeiras ou Flamengo. Il boucle ce second mandat avec un bilan mitigé de 10 victoires en 34 matchs, bien loin de l’éclat de son premier passage en 2020.
Jorge Sampaoli est encore sur le marché
Malgré un début de saison 2026 laborieux (seulement deux succès en dix rencontres), l'empreinte de Jorge Sampaoli reste indélébile. En 79 matchs cumulés sur ses deux passages, il affiche 36 victoires et un titre de champion du Mineiro. Si son intransigeance a fini par lasser en interne, son style offensif et risqué continue de fasciner les observateurs internationaux. Déjà, les rumeurs envoient l’ancien coach du Stade Rennais vers de nouveaux défis en Europe ou en Amérique du Sud.
OMOM : Pourquoi Habib Beye est-il la priorité de Medhi Benatia ?Du côté de l’Atlético, l’heure est à la reconstruction. Le nom de Renato Gaúcho circule déjà avec insistance pour ramener la stabilité au sein d’un vestiaire éprouvé par l’exigence extrême du « Sampaolisme ». Le club doit agir vite : le prochain match contre Itabirito, ce 14 février, marquera le début d’une nouvelle ère où l’équilibre devra enfin succéder à l’intensité électrique de l’Argentin.

