Victime d’un cambriolage à son domicile de Fuveau cette nuit, Habib Beye voit son retour à Marseille s’assombrir par une insécurité qu’il avait déjà subie lors de ses années de joueur. Un coup dur pour l’entraîneur de l’OM, déjà fragilisé par une série de résultats médiocres sur le banc olympien.
Le retour d’Habib Beye à Marseille n’a décidément rien d’un long fleuve tranquille. Déjà sous pression après avoir succédé à Roberto De Zerbi en février dernier, le nouveau coach olympien doit faire face à des résultats en dents de scie. Mais la nuit dernière, le terrain est passé au second plan. Selon les informations de La Dépêche du Midi, le domicile de l’entraîneur a été la cible d’un cambriolage vers 1 heure du matin. Les malfaiteurs ont fracturé une fenêtre de sa villa familiale de Fuveau, repartant avec des objets de luxe et une valise de vêtements.
Fuveau, le théâtre d’un éternel recommencement
Ce n’est malheureusement pas la première fois que le technicien sénégalais est visé par l’insécurité locale. Les supporters les plus anciens s’en souviennent : en 2005, alors qu’il était le capitaine emblématique de l’OM, Beye avait été victime d’un car-jacking particulièrement traumatisant. Des hommes encagoulés l’avaient forcé à s’arrêter en plein milieu de la route à l’aide de poubelles pour lui dérober sa Mercedes. Vingt ans plus tard, c’est dans cette même commune des Bouches-du-Rhône que la mésaventure se répète.
Sur place, les gendarmes ont effectué les premiers relevés d'empreintes pour tenter d’identifier les auteurs du vol. Pour Habib Beye, qui vit seul dans cette villa depuis son arrivée en Provence, l’incident vient s’ajouter à un contexte sportif déjà électrique après les récentes défaites contre Monaco et Lyon. À Marseille, où la passion déborde parfois du cadre purement footballistique, ce fait divers rappelle une fois de plus la vulnérabilité des acteurs du club. Reste à savoir si cet événement pèsera sur le moral du coach alors que l’OM entre dans la dernière ligne droite décisive de son championnat.

