Afficher les titres Masquer les titres
Le séisme se confirme dans l’organigramme de l’Olympique de Marseille. Alors que Medhi Benatia a acté son départ définitif du poste de directeur du football pour la fin de la saison, Frank McCourt s’active en coulisses pour ne pas laisser le club à la dérive. La priorité des Phocéens mènerait directement à l’un des dirigeants les plus courtisés du championnat, véritable magicien du recrutement en Ligue 1, capable de bâtir des effectifs de haut vol avec des moyens limités.
L’après-Medhi Benatia se prépare déjà à la Commanderie. Malgré un intérim prolongé par Frank McCourt après un mois de février mouvementé, l’ancien défenseur marocain passera la main cet été. Dans une période où l’OM joue sa survie financière sur une qualification en Ligue des Champions, le profil du futur bâtisseur de l’effectif est crucial. Selon les informations du Télégramme, Grégory Lorenzi s’apprête à quitter le Stade Brestois en fin de saison. Le regard des dirigeants marseillais pourrait donc se tourner avec insistance vers la Bretagne…
Grégory Lorenzi, l’architecte du miracle brestois
En poste depuis dix ans au SB29, Lorenzi est l’homme qui a transformé un club aux moyens modestes en une machine de guerre capable de se qualifier pour la plus prestigieuse des compétitions européennes. On lui doit notamment le flair sur des dossiers comme celui de Lilian Brassier, prêté à l’OM avec une option d’achat de 12 millions d’euros en 2024. Son expertise et son réseau international sont perçus comme les remèdes idéaux pour un OM qui devra sans doute réduire sa voilure financière lors du prochain mercato.
Une concurrence féroce avec Nice et le LOSC
Cependant, le chemin vers la Canebière est semé d'embûches. Grégory Lorenzi est une cible de choix pour plusieurs cadors français. L’OGC Nice, qui prévoit une restructuration totale de sa direction cet été, et le LOSC, qui l’avait déjà approché en 2024, sont sur les rangs. Pour l’OM, l’arrivée de Lorenzi pourrait être le premier acte d’une refonte globale incluant un nouveau président et, potentiellement, un nouvel entraîneur si Habib Beye ne parvient pas à accrocher le Top 4.
Le dossier Lorenzi s’annonce comme le premier grand feuilleton de l’été marseillais, symbole d’un club qui cherche enfin la stabilité entre rigueur budgétaire et ambition sportive.

