PFC : Stéphane Gilli joue sa place à Toulouse !

Au plus mal en championnat, le Paris FC s’enfonce dans une crise de résultats qui menace désormais son maintien. Après avoir subi une déroute écrasante face au RC Lens (0-5), le club de la capitale tente de panser ses plaies avant une fin de saison qui s’annonce irrespirable, surtout pour Stéphane Gilli.

Rien ne semble pouvoir arrêter la chute libre du Paris FC cette saison. Alors que les ambitions initiales pointaient vers le haut de tableau, le club parisien se retrouve aujourd’hui à flirter dangereusement avec la zone de relégation. L’instabilité chronique sur le terrain et le manque de réalisme offensif ont fini par user les derniers espoirs des supporters. Mais c’est lors de la dernière journée que le point de rupture a presque été atteint.

En déplacement sur la pelouse du RC Lens, les Parisiens ont vécu un véritable calvaire et se sont inclinés lourdement sur le score sans appel de 0-5. Une déroute tactique et mentale qui a mis en lumière les carences abyssales d’un effectif sans repères ni collectif clair. Cette « gifle » reçue est aussi bien un accident sur le plan comptable que le symbole d’une saison ratée où chaque sortie ressemble à une lutte pour la survie. Désormais, l’urgence est de retrouver une cohésion de groupe pour éviter une descente qui serait catastrophique pour l’institution.

Stéphane Gilli risque gros à Toulouse

Face à ce marasme, le discours interne se veut à la fois lucide et mobilisateur, cherchant l’équilibre entre la reconnaissance de l’échec et la nécessité de rebondir. Interrogé sur l’état d’esprit du groupe après l’humiliation lensoise, Stéphane Gilli ne cache pas la lourdeur de l’atmosphère :

« On a pris une bonne gifle. Il n’y avait pas de sourire et heureusement. Après une défaite 5-0, c’est toujours difficile. On a fait une très bonne semaine de travail, les séances de mardi et mercredi ont été très bonnes. Avant Lens, on restait sur quatre matches sans défaite. Il n’y a pas de colère. On a affronté une équipe de qualité. On va trouver des solutions. S’il y a eu de la tension dans le vestiaire ? C’est partout pareil dans le monde, ceux qui jouent moins sont mécontents. Quand on a des résultats, c’est plus facile. Quand il n’y en a pas, ça l’est moins. Mais il n’y a pas de crispations. »

Malgré ce constat, le chemin vers le maintien reste semé d'embûches. Le PFC devra prouver, dès le prochain match, que ces « bonnes séances de travail » peuvent enfin se traduire par des points sur le terrain. En tout cas, Stéphane Gilli l’espère, car sa place sur le banc parisien est de plus en plus menacée, alors qu’une défaite à Toulouse pourrait sceller son sort.


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