La défaite du Paris Saint-Germain face au Bayern Munich (1-2) est plus que jamais entachée par les sorties sur blessure d’Ousmane Dembélé et d’Achraf Hakimi. Ce dernier, victime d’un tacle violent, n’a pas eu toute la compassion de Johan Micoud.
Le match entre le Paris Saint-Germain et le Bayern Munich était l’énorme rendez-vous de ce début de saison en Ligue des champions. D’un côté, le champion d’Europe en titre, leader de la Ligue 1 et cumulant 9 points sur 9 dans cette phase de championnat de la C1. De l’autre, l’ogre munichois, auteur de 15 victoires en 15 rencontres toutes compétitions confondues depuis le début de la saison, disposant donc du même total de points au classement de cette Ligue des champions. C’est un PSG avec presque son équipe-type qui s’est présenté au Parc des Princes pour recevoir la formation de Vincent Kompany, au grand complet. Et très rapidement, le match s’est emballé : après avoir inscrit un doublé en 32 minutes, Luis Diaz s’est fait exclure du terrain après avoir reçu directement un carton rouge suite à un tacle assassin sur Achraf Hakimi.
Johan Micoud sur Achraf Hakimi : « S’il se relève, il n’y a pas rouge »
« Assassin », pas tant que ça pour Johan Micoud, lequel estime que le Colombien aurait presque mérité de ne prendre qu’un carton jaune. « Il n’y a pas une intention de tacler Achraf Hakimi, c’est juste un tacle bête. Je ne suis pas sûr qu’en direct ce soit si violent que ça. S’il se relève, il n’y a pas rouge. Le tacle de Luis Diaz ? C’est un croque-en-jambes, il n’y a pas d’impact« , a déclaré l’ancien joueur des Girondins de Bordeaux dans L’Equipe du Soir. Une sortie qui ne plait apparemment pas aux observateurs du match qui l’ont bien fait savoir sur les réseaux sociaux.
« Tacle par derrière, les deux pieds décollés, blessure… comme quoi, t’as pas besoin d’avoir été joueur pro pour être un bon consultant foot« , « vas-y Micoud, prends le tacle à la place de Hakimi au pire vu que c’est rien pour toi« , « un croque-en-jambes, oui oui bien sûr« , peut-on lire en substance sur X.

