Après une série de prestations poussives face à l’AS Monaco, le Paris Saint-Germain a relevé la tête au meilleur des moments. La victoire convaincante obtenue mercredi soir face à Chelsea en huitième de finale aller de la Ligue des champions a non seulement rassuré les supporters, mais a également transformé le visage de Luis Enrique, apparu particulièrement serein et provocateur devant la presse.
Le doute commençait à s’immiscer dans les travées du Parc des Princes. Entre les barrages de C1 laborieux et une méforme affichée en Ligue 1 face aux Monégasques, le PSG de Luis Enrique semblait chercher son second souffle. Pourtant, face aux Blues de Chelsea, les Parisiens ont livré une copie tactique quasi parfaite. Solides derrière et inspirés dans la transition, ils ont permis à leur entraîneur espagnol de valider ses choix parfois contestés.
Cette victoire, au-delà du score, offre un avantage psychologique majeur avant le match retour. En conférence de presse, l’ancien coach du Barça n’a pas boudé son plaisir, alternant ironie et assurance. Un comportement scruté de près par les observateurs, dont Christophe Dugarry, qui y voit la signature indissociable du technicien.
« Il a un boulard démesuré », Christophe Dugarry lâche les chevaux
Interrogé au micro de RMC Sport dans l’émission Rothen s’enflamme, le champion du monde 1998 n’a pas manqué de souligner le tempérament volcanique de l’Espagnol. Pour « Duga », cette attitude de défi fait partie intégrante du personnage Luis Enrique :
« Il est ce qu’il est. Tu ne peux pas reprocher à un mec son attitude en conférence de presse, il est tout le temps comme ça. (…) Il adore, c’est son jeu préféré. (…) Hier, il est arrivé en conférence de presse, il a fait le coq parce qu’il a raison sur tout hier. Il fait le match parfait. (…) Il a un boulard démesuré. Il a le droit d’avoir un boulard. Chacun a son caractère. Lui adore être dans la provocation systématiqPSG : « Luis Enrique a un boulard démesuré », Dugarry se lâche !ue. (…) Il a réussi tous les coups qu’il a tentés. Il fait le coq, il fait le malin, il a raison. Je lui souhaite de faire le malin toute la saison. »
Une sortie qui ne changera certainement rien à la façon dont Luis Enrique gère ses prestations devant les journalistes. D’autant que sa relation avec la presse a toujours été particulière.

