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Le Stade Rennais a décidé de ne plus subir. Secoué par des révélations visant son président Arnaud Pouille et son gardien Brice Samba, le club breton est sorti du silence avec fermeté. Dans un climat déjà sensible autour de l’équipe première, la direction a choisi une riposte officielle et juridique pour protéger son image. À Rennes, l’heure est désormais à la contre-offensive.
Une polémique née de l’affaire Beye-Samba
Tout est parti d’un épisode sportif. Habib Beye, alors entraîneur, avait écarté Brice Samba pour des raisons disciplinaires. L’affaire aurait pu s’arrêter là. Mais des informations dévoilées dans L’Équipe du soir ont relancé la machine médiatique, évoquant des soirées organisées par Arnaud Pouille en présence du gardien, présenté comme « capitaine de soirée ».
Ces révélations ont immédiatement provoqué une onde de choc en Bretagne, alimentant les débats sur la gestion interne du club et ravivant les tensions autour du vestiaire.
Un communiqué sans ambiguïté
Face à ce qu’il considère comme une dérive, le Stade Rennais a publié un communiqué particulièrement ferme. Le club y dénonce des accusations « mensongers et scandaleux », estimant qu’elles portent atteinte à l’intégrité de ses dirigeants et de ses salariés.
Stade RennaisRennes : Habib Beye a pris cher après la victoire face au PSGLa direction souligne également qu’aucun contact préalable n’aurait été pris pour vérifier les faits avancés, un point jugé inacceptable. Le SRFC annonce vouloir saisir ses avocats afin de défendre « ses intérêts et ceux des personnes mises en cause ». Un signal clair : Rennes ne compte pas laisser passer.
L’enjeu dépasse la simple polémique
Au-delà du tumulte médiatique, c’est la stabilité de l’institution qui est en jeu. Dans une saison déjà marquée par des remous sportifs, cette affaire aurait pu fragiliser davantage le groupe. La réponse officielle vise aussi à rassurer en interne, à montrer que la direction fait bloc. Reste désormais à voir quelle tournure prendra la procédure annoncée. Mais une chose est certaine : le Stade Rennais entend défendre son honneur et préserver son unité, quitte à engager un bras de fer judiciaire.

