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Comme Média Foot l’a indiqué à plusieurs reprises, Frank McCourt cherche à être accompagné dans son projet avec l’OM. Et même s’il se défend de vouloir vendre le club, le milliardaire américain reste à l’écoute. Le problème, c’est qu’il surestime totalement le prix de son club.
Propriétaire de l’OM depuis 2016, Frank McCourt traverse sans doute l’une des périodes les plus délicates de son mandat. Alors que le club phocéen lutte pour accrocher une qualification en Ligue des Champions, les chiffres publiés récemment inquiètent : plus de 100 millions d’euros de pertes enregistrées en 2025. Dans ce contexte économique tendu, le milliardaire américain chercherait désormais à s’entourer de nouveaux partenaires financiers. Officiellement, il ne serait pas question de vendre l’OM. Mais en coulisses, la réalité semble bien différente.
1,2 milliard d’euros : un prix irréaliste ?
Selon les informations de La Provence, Frank McCourt serait prêt à céder l’OM contre un chèque de 1,2 milliard d’euros. Un montant colossal qui interroge forcément. À l’heure où le football français traverse une crise des droits TV, où plusieurs clubs historiques comme l’OL ou le FC Nantes doivent composer avec des budgets restreints, imaginer un investisseur prêt à débourser une telle somme paraît totalement déconnecté du marché. Même des institutions européennes plus stables ne s’échangent pas à de tels montants sans garanties sportives solides. Or, l’OM reste fragile, dépendant d’une qualification en Ligue des Champions pour équilibrer ses comptes.
Une qualification vitale pour éviter le chaos
Sportivement, l’OM joue gros dans cette fin de saison. Une absence en Ligue des Champions plongerait encore davantage les finances dans le rouge et fragiliserait le projet porté par Frank McCourt. Contrairement au PSG ou au Real Madrid, capables d’absorber des pertes importantes grâce à des ressources colossales, l’OM ne dispose pas d’une telle puissance économique. Fixer un prix d’1,2 milliard d’euros dans ces conditions semble irréaliste. À Marseille, l’heure est plus à la survie financière qu’aux rêves de valorisation XXL. Et sans résultats rapides, le propriétaire américain pourrait bien se retrouver face à une réalité bien plus brutale que prévu.

