Bordeaux : La vente flash qui sauve les Girondins du gouffre

Afficher les titres Masquer les titres

Malgré l’immense désillusion sportive d’avoir manqué la montée en Ligue 3 face à La Roche-sur-Yon, les Girondins de Bordeaux s’apprêtent à vivre le tournant le plus crucial de leur histoire moderne. En coulisses, un accord de principe historique vient d’être scellé, actant le désengagement de Gérard Lopez en tant qu’actionnaire majoritaire du club au scapulaire.

Fin de l’ère Lopez, Sparta Capital prend les commandes

Selon les informations de France Bleu confirmées par L’Équipe, la délivrance tant attendue par le peuple bordelais est imminente. Gérard Lopez a paraphé un « term sheet » (un accord de principe synthétisant les modalités de la transaction) avec l’homme d’affaires français Franck Tuil, propriétaire du fonds d’investissement londonien Sparta Capital Management.

Les deux hommes se connaissent particulièrement bien pour avoir collaboré ensemble en 2017 lors du rachat du LOSC, à l’époque où Franck Tuil œuvrait pour le puissant groupe Elliott. Dans les faits, Sparta Capital va récupérer 67 % des parts de l’institution girondine. Accompagné de ses associés de confiance Gilles Frétigné et Cédric Boghanim, Franck Tuil s’appuie sur une solide expertise du football hexagonal, ses équipes ayant déjà planché sur les dossiers de reprise de Lens (2016) et de Lille (2017).

Un trésor de guerre de 20 millions pour rassurer la DNCG

Cette arrivée sonne comme une immense bouffée d’oxygène pour les finances bordelaises, alors que le passage fatidique devant la DNCG est fixé à mardi prochain. Le projet ficelé par les repreneurs prévoit un investissement global et massif de 20 millions d’euros étalés sur les trois prochaines saisons.

Girondins de BordeauxGérard Lopez lâche une bombe, Bordeaux est officiellement à vendre !

Dès cet été, une première enveloppe de 6 millions d’euros va être injectée par le fonds britannique afin d’assurer l’équilibre des comptes et de lancer la nouvelle campagne de National. Gérard Lopez, qui conservera 33 % des parts, devra quant à lui aligner 3 millions d’euros de sa poche. À moyen terme, la gouvernance devrait s’articuler autour d’une co-présidence inédite partagée entre Gilles Frétigné et Gérard Lopez, bien décidés à replacer au plus vite cette institution historique dans le monde professionnel.


Partagez cet article maintenant !