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Considéré par beaucoup comme le symbole de la gestion chaotique des transferts cette saison, Uros Radakovic s’apprête à faire ses valises. Arrivé l’été dernier sur les bords de l’Erdre, le colosse serbe de 32 ans n’aura jamais eu la confiance de son ancien entraîneur Luis Castro, qui avait rapidement regretté son profil. Pourtant, avec seulement 112 minutes disputées en Ligue 1 cette année, le joueur de 1,94 m ne peut clairement pas être pointé du doigt comme le responsable de la relégation du club en Ligue 2.
Une première titularisation réussie… mais écourtée à Lens
Ironie du sort, c’est lors de la dernière journée face au RC Lens que Radakovic a fêté sa toute première titularisation de la saison en championnat. Après des premières minutes poussives, le Serbe a fait parler son sens du placement et sa puissance aérienne pour stabiliser l’arrière-garde nantaise. Preuve de son impact éphémère : c’est précisément après sa sortie sur blessure que la défense du FCN s’est effondrée, plombée par l’entrée manquée d’Ali Youssef. Un match en guise de regrets éternels pour les supporters.
Une clause de relégation qui change tout
L’aventure d’Uros Radakovic au FC Nantes ne passera pas l’été. Selon les informations dévoilées par L’Équipe, le contrat du défenseur central prévoyait une clause libératoire automatique en cas de descente à l’échelon inférieur. À l’instar d’autres éléments phares de l’effectif comme Deiver Machado ou le gardien Anthony Lopes, le joueur sera officiellement libre de tout engagement dès le mois de juin, actant un départ gratuit qui ne rapportera pas le moindre centime aux finances canaries.

