Manchester City prépare une offensive d’envergure pour s’attacher les services de Matias Fernandez-Pardo lors du prochain mercato estival. L’ailier lillois figure en tête de liste des Citizens, bien que la concurrence italienne s’annonce particulièrement féroce sur ce dossier.
Le talentueux ailier hispano-belge s’impose comme l’une des grosses sensations du championnat de France sous les ordres de Bruno Genesio. Matias Fernandez-Pardo participe d’ailleurs pleinement à la dynamique collective du LOSC, qui occupe actuellement la quatrième place de Ligue 1 avec 58 points au compteur. Cette position permet logiquement au club nordiste de viser une qualification directe pour la prochaine Ligue des champions, un contexte idéal pour mettre en lumière son jeune attaquant de 21 ans. Ses prestations récentes attirent le regard des plus grands recruteurs européens, séduits par son efficacité devant le but et sa marge de progression impressionnante.
Une valorisation fixée à 40 millions d’euros
A en croire les informations relayées par Transferfeed, Manchester City suit de très près l’évolution du joueur en vue d’un transfert cet été pour renforcer son secteur offensif. Le club cityzen n’est toutefois pas seul dans la course puisque l’Inter Milan, fraîchement sacré champion d’Italie avec 82 points, manifeste également un intérêt concret. Le Côme FC de Cesc Fabregas, surprenant sixième de Serie A, observe aussi la situation depuis plusieurs mois afin de préparer sa future campagne européenne. La bataille pour le milieu offensif lillois s’annonce donc intense entre les cadors de Premier League et de Serie A.
La direction de Lille a d’ailleurs fixé ses exigences financières pour libérer son joyau, sous contrat jusqu’en 2029. Toujours selon la même source, le club français demandait entre 35 et 40 millions d’euros lors du dernier marché hivernal pour céder son ailier. Si la valeur marchande actuelle du joueur est estimée à 30 millions d’euros par Transfermarkt, l’inflation liée à la concurrence internationale pourrait faire grimper les enchères. Les dirigeants lillois se retrouvent en position de force pour négocier un départ lucratif si une offre satisfaisante arrive sur leur bureau dans les prochaines semaines.

