Mercato Lorient : La guerre est déclarée en Ligue 1 pour Pablo Pagis !

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C’est l’un des dossiers les plus chauds et les plus excitants de ce marché estival en Bretagne. Véritable sensation de la dernière campagne, le maître à jouer du FC Lorient attise les convoitises des plus grandes écuries françaises et européennes, prêtes à livrer une bataille acharnée pour obtenir sa signature.

Le chef d’orchestre des Merlus affole l’Hexagone

La magnifique saison livrée par le FC Lorient sous la houlette du technicien Olivier Pantaloni porte en grande partie sa signature. Éblouissant sur les pelouses de l’élite, le milieu offensif Pablo Pagis sort d’un exercice de haut vol, bouclé avec des statistiques dignes des meilleurs créateurs du championnat : 10 buts inscrits et 5 passes décisives délivrées en 32 apparitions. Une régularité et une influence technique qui font logiquement saliver de nombreux recruteurs.

Selon les informations partagées par le quotidien régional Ouest-France, la course à sa signature s’est brutalement accélérée ces dernières heures. Si le Paris FC s’est positionné concrètement pour tenter un coup d’enclume, c’est bien le RC Strasbourg qui affiche les ambitions les plus pressantes. Ce projet alsacien séduirait d’ailleurs grandement le joueur de 23 ans, impatient de franchir un cap et de valider un nouveau défi ambitieux au plus haut niveau de sa jeune carrière.

Le président Loïc Féry pose ses conditions financières

Face à cet engouement généralisé, l’état-major lorientais n’a aucune intention de brader son joyau. Plusieurs courtisans de poids, à l’image du RC Lens et de l’Olympique Lyonnais, sont venus prendre des renseignements précis sur la faisabilité de l’opération. Ils ont toutefois été immédiatement refroidis par les exigences financières colossales fixées par le président lorientais. Loïc Féry réclame en effet une enveloppe de 20 millions d’euros pour ouvrir la porte des négociations.

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Cette gourmandise affichée bloque temporairement les discussions avec certains prétendants. Pour autant, les intermédiaires du dossier murmurent en coulisses qu’un terrain d’entente réaliste pourrait se formaliser autour d’un montant pivot de 15 millions d’euros fixes, assorti de divers bonus substantiels et d’un pourcentage significatif sur une éventuelle plus-value lors d’une revente future.

À l’heure actuelle, la direction strasbourgeoise possède une longueur d’avance sur la concurrence dans ce dossier à rebondissements. Porté par l’intérêt réciproque du meneur de jeu breton, le club alsacien espère formaliser une proposition contractuelle capable de plier l’affaire au plus vite.


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