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Alors que le départ de l’attaquant anglais vers la Turquie semblait totalement ficelé, une offensive financière monumentale venue du Golfe vient dynamiter le travail de l’Olympique de Marseille.
Un accord total bousculé par les millions d’Al-Ahli
Le feuilleton estival autour du départ de Mason Greenwood vient de prendre une tournure complètement surréaliste. En pole position depuis plusieurs semaines, la formation de Fenerbahçe affichait un optimisme total cette nuit pour sceller la venue du joueur de 24 ans. Selon le journaliste Ben Jacobs, le club stambouliote disposait d’un accord de principe global avec l’OM sur la base d’un transfert estimé entre 42 et 45 millions d’euros, complété par des bonus.
Mieux encore, Fenerbahçe avait obtenu le feu vert contractuel de l’ancien joueur de Manchester United sur la base d’un bail de 4 ans assorti d’un salaire mirifique de 10 millions d’euros nets par saison. Mais alors que les documents administratifs entraient dans leur phase finale de rédaction, le club saoudien d’Al-Ahli a jeté un pavé colossal dans la mare en dégainant une proposition pharaonique de 70 millions d’euros. Un montant astronomique qui dépasse de près de 25 millions d’euros l’enveloppe promise par la Turquie.
Les coulisses du forcing de Matthias Jaissle
Bien décidés à chiper la star olympienne sur le gong, les dirigeants de la Saudi Pro League ont activé toutes leurs cartes. L’entraîneur allemand d’Al-Ahli, Matthias Jaissle, a personnellement pris son téléphone pour appeler Mason Greenwood en direct et lui présenter les contours d’un projet sportif et financier hors norme. Conscients du fait que le joueur avait déjà donné sa parole à Fenerbahçe, les négociateurs saoudiens tentent le tout pour le tout.
MercatoMercato OL : Un international marocain ciblé en défense !Pour l’Olympique de Marseille, cette surenchère soudaine provoque une grosse réflexion interne. D’un côté, accepter les 70 millions d’euros permettrait de maximiser la plus-value brute. De l’autre, le board marseillais doit prendre en compte les clauses contractuelles héritées du transfert initial : Manchester United détient en effet un droit de revente s’élevant à hauteur de 40 ou 50 % des bénéfices, ce qui réduirait mécaniquement le gain net empoché par Pablo Longoria.
La préférence européenne de Greenwood comme ultime rempart ?
Malgré ce coup de pression financier inédit, Fenerbahçe conserve une longueur d’avance structurelle. Les dernières indiscrétions en provenance de Turquie affirment que l’attaquant de l’OM a récemment réitéré sa volonté de rejoindre Istanbul,afin de disputer les qualifications de la prochaine Ligue des champions.
Plus tôt dans l’été, l’insider Sacha Tavolieri rappelait d’ailleurs que l’ailier ambidextre avait balayé d’un revers de main plusieurs propositions lucratives émanant d’Arabie saoudite, privilégiant la continuité de sa carrière sur le Vieux Continent comme le souligne Top Mercato. Reste à savoir si le forcing téléphonique de Matthias Jaissle et l’attractivité financière d’Al-Ahli sauront faire plier l’état-major marseillais et l’international anglais au moment de parapher les contrats. La fin de marché s’annonce irrespirable à la Commanderie.

