Le PSG pourrait grandement profiter des déboires financiers de West Ham pour boucler l’arrivée de Mateus Fernandes. Le club de la capitale se tient prêt à bondir sur le jeune milieu de terrain portugais.
Le Paris Saint-Germain reste constamment à l’affût des opportunités de marché pour renforcer son effectif. De son côté, la formation londonienne de West Ham traverse une période particulièrement trouble et se retrouve confrontée à une fin de saison stressante en Premier League. En cas de défaite ou de nul à la dernière journée, les Hammers descendront directement en Championship. Selon les informations du Guardian, une relégation de l’écurie britannique provoquerait un immense séisme économique en interne, forçant la direction à se séparer de ses meilleurs actifs pour renflouer les caisses au plus vite.
Le PSG se place sur Mateus Fernandes
L’obligation pour les Hammers de récolter environ 115 millions d’euros en cas de descente à l’étage inférieur va totalement ouvrir la porte à un départ de Mateus Fernandes. Le milieu de terrain de 21 ans, qui a débuté sa formation au Sporting CP avant d’éclore en Angleterre, plaît énormément aux dirigeants parisiens. Le club de la capitale n’est d’ailleurs pas seul sur le dossier, mais les difficultés financières de West Ham placent les champions de France en position de force pour négocier un transfert à un prix très avantageux.
Les recruteurs franciliens voient en lui un renfort idéal pour densifier l’entrejeu de Luis Enrique, apportant une touche technique essentielle pour les futures échéances européennes. Les discussions pourraient s’accélérer dès l’ouverture du marché estival si la relégation du club anglais se confirme. La perspective de disputer la prestigieuse Ligue des champions sous les couleurs parisiennes représente un argument de poids pour convaincre l’international espoir portugais de rallier la France. Paris compte bien utiliser ses excellentes relations avec les réseaux de recrutement lusitaniens pour doubler la concurrence européenne sur ce dossier qui s’annonce comme l’un des feuilletons de l’été.

