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La liesse qui a embrasé Bollaert-Delelis après le carton face à Toulouse (4-1) pourrait bien laisser place à un sérieux mal de crâne administratif. Si les fans savourent encore leur billet pour la finale de la Coupe de France, la direction lensoise, elle, scrute les rapports de la FFF avec une pointe d’inquiétude. Entre l’usage massif de fumigènes et l’envahissement de la pelouse, le RC Lens se retrouve sur une ligne de crête juridique qui menace directement l’ambiance des prochaines réceptions à domicile.
Le spectre d’un huis clos partiel
Ce n’est un secret pour personne : la Commission de discipline de la Fédération n’apprécie que très modérément les spectacles incandescents. Le dossier est déjà sur le bureau des instances et ne restera pas sans suite. Si l’envahissement de terrain devrait bénéficier d’une certaine indulgence, ferveur historique oblige, le cas des tribunes embrasées est bien plus épineux. Le risque est réel : une fermeture partielle de tribune, assortie d’une amende qui s’annonce déjà salée. Pour le peuple sang et or, tout l’enjeu est désormais de savoir quelle affiche sera sacrifiée.
Un timing miraculeux pour le choc face au PSG
Heureusement pour les finances et le moral des troupes, le calendrier administratif pourrait offrir un sursis inespéré à Joseph Oughourlian. Les dossiers étant traités par vagues, l’examen du cas lensois ne devrait pas intervenir avant la fin du mois d’avril. Une éventuelle sanction tomberait pour la réception du FC Nantes, le 8 mai. Un moindre mal qui permettrait à Bollaert d’afficher complet pour le sommet tant attendu contre le Paris Saint-Germain prévu quelques jours plus tard.

