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Treize ans après son départ, l’histoire entre José Mourinho et le Real Madrid est sur le point de s’offrir un nouveau chapitre spectaculaire. Favori pour succéder à Alvaro Arbeloa après une saison blanche catastrophique des Merengues, le technicien portugais de 63 ans serait déjà en négociations avancées. Selon le journaliste Jose Felix Diaz, les chances de voir le Special One s’asseoir sur le banc madrilène s’élèvent à 90%. Mais le coach de Benfica n’entend pas revenir sans un pouvoir absolu.
La fin de l’ère Antonio Pintus ?
L’une des conditions les plus marquantes posées par Mourinho concerne la préparation physique. Alerté par les 120 blessures ayant frappé l’effectif madrilène ces deux dernières saisons, le Portugais exige de venir avec son propre staff complet. Cette condition signerait le départ d’Antonio Pintus, le célèbre responsable de la performance pourtant adulé par la direction. Mourinho estime que l’équipe court moins que ses concurrentes européennes et veut révolutionner les méthodes de travail pour redonner du punch aux joueurs.
Une autorité totale, même face aux stars
Fidèle à sa réputation, José Mourinho réclame un contrat de deux ans et, surtout, une immunité totale face à sa hiérarchie. Sa troisième condition est non négociable : il veut être le seul maître à bord concernant la gestion de l’effectif. En clair, si Mourinho décide de mettre une star internationale sur le banc pour des raisons tactiques ou disciplinaires, il refuse toute ingérence de la part de Florentino Pérez ou de la direction sportive. Une manière de se protéger des pressions internes qui ont coûté cher à ses prédécesseurs.
Un mariage qui divise déjà les légendes
Si le Real Madrid semble prêt à accepter ce changement radical pour relancer une machine grippée, ce retour ne fait pas l’unanimité. Pourtant, avec une clause libératoire fixée à seulement 3 millions d’euros du côté de Benfica, le chemin semble tout tracé pour Mourinho. L’été s’annonce bouillant à Madrid, où le retour de l’autorité portugaise pourrait provoquer un véritable séisme au sein d’un vestiaire habitué à plus de souplesse.

