« Ça a été tellement fun putain », les adieux légendaires et très émouvants de Guardiola

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Cette fois, le coup de massue est tombé. À la veille du tout dernier match de la saison en Premier League contre Aston Villa, Pep Guardiola a fini par officialiser ce que tout le monde redoutait en coulisses. Dix ans après son arrivée dans le nord de l’Angleterre, à l’été 2016, le génie catalan va quitter le banc de Manchester City. Cette annonce referme brutalement la page la plus glorieuse et la plus spectaculaire de l’histoire du club.

Vingt trophées et un nouveau costume en coulisses

Le manager espagnol, qui continue de s’installer tout en haut du panthéon des entraîneurs, laisse derrière lui un vide immense et un héritage inégalable. En une décennie passée à l’Etihad Stadium, Guardiola aura empilé la bagatelle de 20 titres majeurs, dont six championnats d’Angleterre et une Ligue des Champions. Mais l’histoire ne s’arrête pas totalement là : s’il s’éloigne définitivement du terrain, le Catalan va rester dans la galaxie du club en endossant un rôle d’ambassadeur mondial pour le City Football Group, où il continuera de distiller ses précieux conseils.

Les adieux poignants du boss

Dans une lettre ouverte particulièrement touchante, Pep a pris le temps de remercier la ville de Manchester, saluant l’esprit solidaire de ses habitants et rappelant le soutien indéfectible du club lorsqu’il a perdu sa maman pendant la crise du Covid. « Ne me demandez pas pourquoi je pars. Il n’y a pas de vraie raison, mais au fond de moi, je sais que le moment est venu. Rien n’est éternel (…) Nous avons travaillé, souffert, lutté. Et nous avons fait les choses à notre manière », a écrit le coach, avant de conclure sur une note très rock’n’roll, fidèle à lui-même : « Oasis est de retour (…) Noel… J’avais raison. Ç’a été tellement fun putain. Je vous aime tous. »

Enzo Maresca pour l’impossible succession ?

Pendant que les supporters accusent le coup et tentent de digérer la nouvelle, les dirigeants mancuniens doivent déjà plonger dans l’après-Guardiola. Pour maintenir le club à ce niveau de performance et préserver cette identité de jeu si unique, l’état-major s’est rapidement mis au travail. Selon les dernières rumeurs qui agitent l’Angleterre, c’est l’Italien Enzo Maresca qui tient la corde et s’impose comme le grandissime favori pour reprendre le flambeau. Une tâche immense, sans doute la plus lourde du football mondial.


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